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Forum Horloger, forum sur les montres • Patek Philippe et Poinçon de Genève Montres Patek Philippe

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Montres Patek Philippe

Réplique de montres Patek
Réduction Patek Philippe
Patek philippe réplique de montres
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À la découverte du Musée Patek-Philippe 4.2 (83.64%) 11 votes

Samedi, à l’occasion d’une visite de Genève, j’en ai profité pour visiter le musée Patek-Philippe . Ce magnifique écrin, construit dans une ancienne usine très bien rénovée est une vraie réussite. Je vais donc vous faire découvrir ce sublime lieu, considéré comme l’un des plus beaux musées sur l’horlogerie au monde…

Histoire du musée

Prenant place dans un bâtiment industriel consacré à l’horlogerie qui se situe non loin de l’université de Genève, dans le quartier de la plaine de Plainpalais , ce musée a ouvert ses portes en 1989 à l’occasion d’une exposition temporaire de Patek Philippe. Cette exposition connut un tel succès que Philippe Stern , PDG de Patek Philippe à l’époque, décida de faire de ce lieu un véritable musée. Celui-ci fut inauguré en 2001.

Aujourd’hui encore, ce musée se trouve dans ce très beau bâtiment qui semble avoir été rénové il y a peu. D’ailleurs, l’intérieur du musée est, lui aussi, particulièrement bien réussi en mêlant le luxe et l’élégance.

Une collection à couper le souffle

C’est sur trois étages que s’étend l’ensemble de la collection de ce musée, qui est composée d’environ 2000 pièces. La visite se passe en trois étapes, une par étage. Bizarrement, la visite du musée Patek Philippe commence au troisième étage pour ensuite descendre dans les étages inférieurs.

Le début des visites par les archives

J’ai donc commencé par la visite du troisième étage. On y découvre des mouvements de montres grossis pour nous expliquer plus facilement ce que sont les balanciers, échappements et autres mécanismes horlogers. Des textes explicatifs nous montrent les différentes fonctions de ces mécanismes.

Cet étage est aussi, et surtout, l’occasion de découvrir l’origine de la célèbre manufacture genevoise créée par Antoine Norbert de Patek , un ancien officier de cavalerie polonais exilé en Suisse, qui sera rejoint plus tard par Jean Adrien Philippe , un horloger parisien de renom. De nombreux documents, comme les originaux de l’acte de fondation de la société mais aussi les livres qui gardent la trace de toutes les ventes et tous les clients Patek Philippe, s’offrent à nos yeux. Cela permet donc d’en apprendre beaucoup plus sur cette marque légendaire. Des documents des deux fondateurs de la célèbre manufacture sont aussi disponibles.

Enfin, nous avons accès à cet étage aux archives et à la bibliothèque de Patek Philippe qui regroupe plus de quatre mille ouvrages sur l’horlogerie. Vous pourrez accéder à une partie des archives via des ordinateurs situés dans cette pièce. Autre merveille du troisième étage, un sublime service à Vodka offert par le Tsar Nicolas II lui-même !

J’ai beaucoup apprécié cet étage qui retrace l’origine de cette manufacture. On y voit d’ailleurs deux tableaux des diverses récompenses gagnées par la marque.

L’histoire de l’horlogerie

Le second étage comprend la sublime collection comprenant un large choix de montre du XVI ème (le tout début des premières montres) jusqu’au XIX ème siècle , tout en ne comprenant aucune montre de la maison. Autant le dire tout de suite, la plupart des modèles exposés sont souvent très, voire trop, décorés. Ils ne sont d’ailleurs pas trop à mon goût, mais à travers les montres avec portraits miniatures, les montres faites pour les marchés chinois ou turc, les montres fantaisies ou encore les automates, on peut voir l’évolution de l’horlogerie pendant ces trois siècles. En effet, le XVII ème siècle est celui de l’apparition de l’industrie horlogère à Genève avec l’arrivée des Huguenots. Entre 1730 et 1823, c’est l’apparition des montres modernes par le fait de quelques horlogers dont Abraham-Louis Breguet et Jean-Antoine Lépine .

Même si la plupart des modèles exposés sont beaucoup trop chargés pour moi, j’ai beaucoup apprécié le salon des Automates et les magnifiques pièces qui y sont exposées. On y trouve beaucoup de réalisations de Jaquet Droz et il y a quelques vidéos qui nous montrent le fonctionnement de ces automates.

La collection Patek Philippe

Dans cette partie du musée située au premier étage, l’ensemble des collections de Patek Philippe s’offre à vos yeux. Les premiers modèles de montres à gousset Patek datent de 1839. On peut suivre l’évolution de la manufacture et de l’horlogerie en général avec l’apparition des premières montres bracelets pour les militaires au début du XX ème siècle, puis l’apparition des complications horlogères sur ces dernières, pour ensuite arriver à des productions presque contemporaines. On y apprend aussi l’histoire de la Calatrava, la célèbre croix emblème de la manufacture genevoise.

Pièce maîtresse de la collection du musée, le Calibre 89 , créé en 1989 pour les 150 ans de la marque, est vraiment exceptionnel. Elle m’a d’ailleurs impressionné par la complexité de son mécanisme. Au total, 9 ans de R&D ont été nécessaires pour réaliser ce Calibre 89 qui est composé de 1728 pièces . C’est aussi un ensemble de 33 complications, il y a le quantième, le chronographe, la sonnerie , la phase de lune ou encore la date de Pâques.

À la découverte des ateliers horlogers

La visite de cette magnifique exposition dédiée aux montres se termine par les ateliers et diverses machines utilisés dans les manufactures horlogères pour fabriquer ces précieux bijoux que sont nos montres. J’ai beaucoup apprécié la visite de ce musée Patek Philippe, il sera intéressant pour les passionnés d’horlogerie ou même pour les simples touristes intéressés un minimum par les montres.

En tout cas, je vous le conseille fortement si vous passez dans la cité suisse de Genève, qui d’ailleurs regroupe de nombreuses boutiques d’horlogers… Pour plus d’infos sur ce musée, rendez-vous ici .

Si vous souhaitez découvrir d’autres musées, alors vous pouvez vous rendre :

au Musée des Arts et des Métiers au musée Breguet de Paris au MIH de La Chaux-de-Fonds

 

2015-04-24 +Olivier 2 plusieurs commentaires makram 14 octobre 2015 à 12 h 44 min

jai une veille montre omega1882 jai les photos si vous voulez si possible pour maider a vendre merci

Olivier 16 octobre 2015 à 22 h 48 min

Bonjour, je ne suis pas dans la vente d’occasion, mais je peux vous orienter http://www.goodmontres.com/

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La montre « Graves » de Patek Philippe vendue pour un montant de 19 millions d'euros La montre de poche « Graves » de Patek Philippe, clou des prestigieuses enchères de novembre à Genève, a été vendue mardi par la maison Sotheby's pour un montant record.

Le Monde | 11.11.2014 à 19h51 • Mis à jour le 12.11.2014 à 11h08

C 'était le clou des prestigieuses enchères de novembre à Genève. La montre de poche « Graves » de Patek Philippe, a été vendue mardi 11 novembre par la maison Sotheby's pour un montant total de 24 millions de dollars (19 millions d'euros).

« Il s'agit d'un nouveau record mondial » , a commenté le commissaire priseur, après une bataille entre plusieurs enchérisseurs. L'enchère en salle s'est arrêtée à 21,3 millions de dollars (17 millions d'euros). Une somme à laquelle l'acheteur devra ajouter les frais de commission, de l'ordre de 3 millions de dollars. L'acquéreur est un enchérisseur anonyme présent dans la salle.

« UNE ICÔNE DU XX e SIÈCLE »

Créée par Patek Philippe en 1933, et estimée avant la vente à plus de 15 millions de dollars (12 millions d'euros), cette montre légendaire est la montre la plus complexe au monde , entièrement fabriquée à la main. Ce chronographe de poche en or à répétition des minutes avec carillon Westminster avait été commandé en 1925 par un grand banquier new-yorkais.

Parmi les 24 complications du mécanisme que la montre renferme, il y a un calendrier perpétuel, des phases de la lune, un temps sidéral, une réserve de marche et les indications d'heure pour le lever et le coucher du soleil pour la ville de New York. Seules les montres fabriquées à l' aide de machines et d'ordinateurs sont parvenues à la supplanter en terme de complexité.

S'exprimant à l'issue de la vente, Tim Bourne et et Daryn Schnipper, respectivement directeur mondial et présidente du département de haute horlogerie de Sotheby's, ont déclaré :

« Le prix record atteint ce soir confirme le statut de superstar de la Supercomplication Henry Graves. Bien plus qu'une montre, c'est une icône du XX e siècle, un chef-d'œuvre qui transcende la discipline de l'horlogerie et s'élève au rang de l'art. »